Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:47

Attention, les traductions que vous obtenez par Google de mes textes français (et les prétendues traductions du polonais vers le polonais, ô aberration !) sont FAUTIVES. Je dénie toute responsabilité à ce sujet. Seuls peuvent être utilisés mes textes originaux en français, et ceux en polonais (et en roumain ou en russe) écrits en premier lieu par moi-même dans une de ces trois langues. La faute en incombe à la traduction dite "automatique" qu'offre Google au chercheur.


Par sorinabarjov - Publié dans : AVERTISSEMENT - UWAGA
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:46

AVERTISSEMENT : PARMI LES INTERNAUTES QUI UTILISENT GOOGLE,  ceux qui tombent sur mon blog et qui ne connaissent pas le français UTILISENT SANS MÉFIANCE LE TRADUCTEUR AUTOMATIQUE MIS À LEUR DISPOSITION PAR CE MOTEUR DE RECHERCHES. Ces traductions sont remplies de fautes de syntaxe et de vocabulaire. Si les internautes non-francophones sont excusables, les francophones qui utilisent ces traductions automatiques SONT COUPABLES, car ils le font dans le but de salir ma réputation scientifique de politoloque averti en présentant comme étant de moi des textes dénaturés QU'IL EST DONC INTERDIT DE CITER EN TANT QUE TELS. Seuls mes textes originaux en français (et certains en polonais et en roumain, dépourvus d'erreurs) seront UTILISABLES, les autres devant être rejetés car dépourvus de tout caratère scientifique. ATTENTION AUX FAUSSAIRES.

 

Comme chacun le sait en ce non-pays Belgium, M. Claude Thayse de Nivelles a d'abord tenté de faire carrière au Parti Réformateur Libéral, cette formation politique qui n'était qu'une récupération réussie du vieux parti libéral devenu le "Parti pour la Liberté et le Progrès", vieille structure unitariste belgicaine mieux connue sous le sigle de « P.L.P » cher à Feu le Flamand Omer Vanaudenhove. Cette récupération avait été l'oeuvre d'anciens membres, comme Feu Jean Gol, du défunt Rassemblement Wallon, qui donnèrent ainsi l'occasion de survivre au vieux Parti Libéral en train de mourir.

Claude Thayse n'a pas réussi dans son entreprise carriériste vêtue de bleu, pour des raisons qu'il serait oiseux de développer ici. Toujours est-il que son radeau de naufragé de la politique a échoué sur les rives du R.W.F. et qu'il s'est imaginé y faire carrière. Hélas, le mauvais sort s'acharnant sur notre Clo-Clo-le-Taiseux-de-Nivelles, il n'a pas été capable de se maintenir à la tête du parti-logo-sous-copyright dit « R.W.F. », véritable club privé du réunionisme purement théorique qui fleurit dans quelques cafés du commerce de Oilonie.

Furieux, pour faire son beurre malgré tout, notre homme de Nivelles s'est précipité, comme je m'y attendais, sur un groupuscule contenant des rattachistes déçus, tant du Hainaut, du Namurois et du Brabant wallon que du Pays de Liège, cette région tant enviée et jalousée par le Baron-sous-copyright-de-Liernû-en-Ardenne.

Inutile de dire que Clo-Clo n'aime pas les gens qui en savent long sur ses échecs. Sans même que le moindre quidam perde son temps à y faire allusion, notre aigri distribue sans la moindre raison forces  insultes à l'endroit des malheureux qui se hasardent à lui adresser la parole, le prenant encore, à tort bien sûr, pour un partenaire valable en matière de politologie belgo-oilonne pseudo-antibelgicaine.

Ainsi nous pouvons lire sur le blog intéressant de René Thirion (wallonie2010.eu) la mention d'une attaque plus que biscornue de Claude Thayse contre les réunionistes publiée sur le blog « Liège-France » en date du 04-08-2010 :

" Les « néo-réunionistes » sont en réalité des belgicains apeurés. Ils n'ont aucune considération pour les Wallons. Ce sont des "anciens Belges". D'ailleurs, la plupart d'entre eux sont partisans d'une Belgique continuée composée sur base (curieusement territoriale, alors que celle-ci n'a pas de territoire !) de la Communauté française englobant Bruxelles, sa périphérie et ( hélas !) la Wallonie.

Il serait bon de rappeler à tous ces gens qui considèrent la Wallonie comme incapable de s'assumer qu'elle fut la deuxième puissance économique du Monde. Que la régionalisation (le fédéralisme économique) lui a permis de sauver l'essentiel et que plus elle aura de compétences (comme la culture et l'enseignement, mais pas seulement), plus vite nous retrouverons un rang enviable dans l'Europe. Nous pourrons alors choisir notre destin sans peur et le front haut ! "

Voilà donc Thayse devenu wallingant comme José Fontaine et tous les ennemis de la France républcaine. On ne voit pas en quoi les « néo-réunionistes » seraient des belgicains, et « apeurés » en plus. Ils auraient peur de la création supposée de la "puissante  Wallonie" ??? Laissez-moi bien rire ! Et les réunionistes seraient donc des « anciens Belges » partisans d'une Belgique continuée ? Alors que les partisans d'un Wallobrux ou Minibel ne sont pas du tout de véritables réunionistes.

La Wallonie est évidemment incapable de faire face seule contre tous en cas de son indépendance consécutive à la fin très probable du Belgistan. La régionalisation (Wallonie politique) ne lui a pas permis de se reconvertir, contrairement à ce que prétend Thayse, malgré le soi-disant « plan Marshal ». Notre seule chance de salut est notre réunion à la France républicaine et dans le pire des cas dans un Wallo-brux mais qui ne pourrait être qu'une phase provisoire dont il vaudrait mieux se débarrasser au plus tôt, sous peine de reconstituer le monstre Belgium par des moyens détournés.

Non, Thayse, mon pauvre ami, ton « identité wallonne » n'existe pas. Si des tas d'idiots-assistés-sociaux continuent à "faire les Belches" dans la plus grande ignorance qui leur a été administrée par 180 ans de bourrage de crâne, il n'y a pas d'avantage de « peuple oilon » que de "peuple belche."

Vous trouverez ci-dessous un document historique dont M. Thayse feint d'ignorer l'existence : il montre que les Liégeois n'avaient rien de "belge". Sur son blog, notre politicien du Café du commerce de Nivelles et de Namur prouve qu'il ne connaît pas l'histoire des provinces lotharingiennes réunies de force sous la coupe des Hollandais puis des "Belges" de 1830. Le Pays de Liège a été purement et simplement annexé par les Pays-Bas autrichiens de 1790.

Échappe aussi à M. Thayse, plein de suffisance à mauvais escient, que les armées de la République, en entrant à l'étranger, avaient l'ordre écrit du grand Comité de Salut Public de la Convention Nationale DE TRAITER LES GENS DU PAYS DE LIÈGE D'UNE MANIÈRE DIFFÉRENTE DE CELLE EMPLOYÉE AVEC LES POPULATIONS DES PAYS-BAS AUTRICHIENS : en effet, le Pays de Liège avait déjà été reconnu comme français, suite à sa demande, dès le printemps 1793, tandis que les "Belges" de l'époque étaient en majorité plutôt hostiles aux idées de la Révolution française. Mais cela, le petit Clo-Clo-le-Taiseux ne l'a pas compris, tant son esprit mal informé est obnubilé par le wallingantisme des gens de sa petite région brabançonne. Un coq sur son fumier, sans plus !

 

Liège à la France

Par sorinabarjov - Publié dans : Nie ma Belgów
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:44

WYKŁAD KONWERSACJI FRANCUSKIEJ Edmunda Defechereux, lektora w N.K.J.O. w  Gliwicach / III-ego Roku: »Procès-verbal du cours du 14 novembre 1994"  (OPRACOWAŁA STUDENTKA SYLWIA SZENDZIELORZ). Sans correction de ma part  -  Bez poprawiania ode mnie.

»Présentes au cours : Szczygłowska, Kozłowska, Kryla, Kubanek, Gubała, Kuż, Promny, Szołtysek, Skwarek, Szendzielorz.

D'abord le prof (E. D.) a distribué des photocopies »Coup de jeune au Quartier latin«. Il explique de quoi s'agit-il. En même temps il explique tous les mots inconnus pour les étudiantes pour que le texte soit compris au niveau de vocabulaire. Le prof dirige la conversation ; il pose des questions voulant bien tenir cette conversation. Le prof explique aussi tous les aspects liés au texte. À la base du texte on essaie de parler de l'histoire ; d'où vient le nom du Quartier latin, de la civilisation — exemple la cuisine, les coutumes, les habitudes ; ensuite on passe aux problèmes, exemples : les problèmes de l'éducation sexuelle des jeunes, les problèmes de logements ; l'image typique d'une femme polonaise. Un autre problème : qu'est-ce que cela veut dire la Sorbonne, son image à côté d'un Mac Donald. Le prof demande toujours d'être actives, de poser des questions sur le vocabulaire ; mais il revient souvent aux questions de la politique ; de la culture. Les rapports entre la culture polonaise, allemande, française. Chaque élève peut participer à la conversation en ajoutant ses propres opinions sur des différents sujets ; GRÂCE À CELA LE PROF A RÉUSSI À ATTEINDRE LE BUT PRINCIPAL : LA CONVERSATION DANS UN GROUPE.«


Par sorinabarjov - Publié dans : Résistance à l'indignité
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:39

Dans une interview donnée le 18 août 2004 au journal Le Monde Derrida déclarait (1) :

[la langue française] Qui ne m'appartient pas, bien que ce soit la seule que « j'aie » à ma disposition (et encore !). L'expérience de la langue, bien sûr, est vitale. Mortelle, donc, rien d'original à cela. Les contingences ont fait de moi un Juif français d'Algérie de la génération née avant la « guerre d'indépendance » : autant de singularités, même parmi les Juifs et même parmi les Juifs d'Algérie. J'ai participé à une transformation extraordinaire du judaïsme français d'Algérie : mes arrière-grands-parents étaient encore très proches des Arabes par la langue, les coutumes, etc. Après le décret Crémieux (1870), à la fin du XIXe siècle, la génération suivante s'est embourgeoisée : bien qu'elle se soit mariée presque clandestinement dans l'arrière-cour d'une mairie d'Alger à cause des pogroms (en pleine affaire Dreyfus), ma grand-mère élevait déjà ses filles comme des bourgeoises parisiennes (bonnes manières du 16e arrondissement, leçons de piano...). Puis ce fut la génération de mes parents : peu d'intellectuels, des commerçants surtout, modestes ou non, dont certains exploitaient déjà une situation coloniale en se faisant les représentants exclusifs de grandes marques métropolitaines : avec un petit bureau de 10 mètres carrés et sans secrétaire, on pouvait représenter tout le « savon de Marseille » en Afrique du Nord - je simplifie un peu.

Puis ce fut ma génération (une majorité d'intellectuels : professions libérales, enseignement, médecine, droit, etc.). Et presque tout ce monde en France en 1962. Moi, ce fut plus tôt (1949). C'est avec moi, j'exagère à peine, que les mariages « mixtes » ont commencé. De façon quasi tragique, révolutionnaire, rare et risquée. Et de même que j'aime la vie, et ma vie, j'aime ce qui m'a constitué, et dont l'élément même est la langue, cette langue française qui est la seule langue qu'on m'a appris à cultiver, la seule aussi dont je puisse me dire plus ou moins responsable.

Voilà pourquoi il y a dans mon écriture une façon, je ne dirais pas perverse, mais un peu violente, de traiter cette langue. Par amour. L'amour en général passe par l'amour de la langue, qui n'est ni nationaliste ni conservateur, mais qui exige des preuves. Et des épreuves. On ne fait pas n'importe quoi avec la langue, elle nous préexiste, elle nous survit. Si l'on affecte la langue de quelque chose, il faut le faire de façon raffinée, en respectant dans l'irrespect sa loi secrète. C'est ça, la fidélité infidèle : quand je violente la langue française, je le fais avec le respect raffiné de ce que je crois être une injonction de cette langue, dans sa vie, son évolution. Je ne lis pas sans sourire, parfois avec mépris, ceux qui croient violer, sans amour, justement, l'orthographe ou la syntaxe « classiques » d'une langue française, avec de petits airs de puceaux à éjaculation précoce, alors que la grande langue française, plus intouchable que jamais, les regarde faire en attendant le prochain. Je décris cette scène ridicule de façon un peu cruelle dans La Carte postale (Flammarion, 1980).

Laisser des traces dans l'histoire de la langue française, voilà ce qui m'intéresse. Je vis de cette passion, sinon pour la France, du moins pour quelque chose que la langue française a incorporé depuis des siècles. Je suppose que si j'aime cette langue comme j'aime ma vie, et quelques fois plus que ne l'aime tel ou tel Français d'origine, c'est que je l'aime comme un étranger qui a été accueilli, et qui s'est approprié cette langue comme la seule possible pour lui. Passion et surenchère.

Tous les Français d'Algérie partagent cela avec moi, juifs ou non. Ceux qui venaient de la métropole étaient tout de même des étrangers : oppresseurs et normatifs, normalisateurs et moralisateurs. C'était un modèle, un habit ou un habitus, il fallait s'y plier. Quand un prof arrivait de la métropole avec l'accent français, on le trouvait ridicule ! La surenchère vient de là : je n'ai qu'une langue, et en même temps cette langue ne m'appartient pas. Une histoire singulière a exacerbé chez moi cette loi universelle : une langue, ça n'appartient pas. Pas naturellement et par essence. D'où les fantasmes de propriété, d'appropriation et d'imposition colonationaliste.



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Note :
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(1) Interview réalisée par Alain Birnbaum, intitulée "Je suis en guerre contre moi-même".


Par sorinabarjov - Publié dans : DERRIDA et les autres
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:32

QUELQUES DATES.

Eugène Wahle écrit dans Liège et la gravure ancienne et moderne, et aussi dans le Catalogue du Millénaire, que le chanoine Henrotte a découvert la carte de Marischal "Liège - Levck" 1618 en 1877. Or nous avons prouvé que c'était A. Dejardin qui, le premier, avait eu connaissance de l'existence de cette planche par une lettre reçue de son propriétaire, M. Bodel-Nijenhuis, libraire à Leyde.

Le chanoine Henrotte publie son article en 1877 (B.I.A.L., t. 13, p. 85), qui nous apprend que M. Bodel-Nijenhuis a signalé à Dejardin qu'il possédait la gravure "Liège - Levck" de Marischal.

C'est en 1877, dans le t. 13 du B.I.A.L., p. 579, qu'Adolphe Dejardin donne la description de la vue de Liège d'A. Marischal, soit un an avant la copie de Léon Bethune et dix-sept ans après le début de son travail (1860) consacré aux plans et vues de Liège.

Dans cette description de 1877, ainsi que dans la notule de 1882 (B.I.A.L.) Dejardin précise que la gravure a été publiée à Strasbourg.

Eugène Wahle dit qu'elle a été exécutée par Gerrardus Alzenbach "vraisemblablement" à Cologne. Rappelons qu'Alzenbach est Alsacien et que l'atelier de son père était fixé à Strasbourg. Il peut avoir travaillé à Cologne, sans doute, mais il a sûrement exécuté des travaux dans l'atelier familial.

Quelle preuve pouvais-je apporter à l'appui de la thèse que j'imaginais ? L'idée me vint de désencadrer la gravure en ma possession, pour un examen plus précis, à même l'épreuve.

Le résultat fut déterminant. Comme l'oeuf de Christophe Colomb, la chose était simple, j'avais trouvé.

Ce que je prenais pour une estampe gravée m'apparaissait dans sa réalité. Le trompe-l'oeil était parfait ! Il s'agissait d'un dessin. Le copiste s'était servi d'un procédé simple, élémentaire, que je n'avais pas décelé.

Sur un support de papier chamois, qui sert de fond, je découvris une fine pellicule de papier transparent (cristal) collé sur le support. Le dessin à la plume et à l'encre de Chine tracé sur le "calque". Dès lors la technique m'est apparue telle qu'en elle-même. Calque ou décalque, oeuvre d'un copiste virtuose.

Je me souvins alors du "fac-similé" dont parle la correspondance du bibliothécaire de Leyde, dans une lettre au chanoine Henrotte.

J'étais donc en possession d'une copie de Mulder, un "fac-similé".

L'identification était aisée, elle n'a posé aucun problème.

Au dos de la gravure le nom du propriétaire était inscrit : Léonce Digneffe, amateur liégeois, châtelain de Loyers.

Cet exemplaire est le numéro 2 (voir lettre n° 136 du 8/5/1876).

De surcroît, je l'ai précisé dans une note, je tiens de la personne qui m'a vendu la gravure que celle-ci vient de la famille de sa femme par héritage.

La filiation est la suivante : Digneffe - Dupont - de Thier.


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CORRESPONDANCE

La correspondance des archéologues liégeois adressée à l'Université de Leyde, relative aux copies de la gravure de Marischal - 1618, comporte 16 lettres qui s'étalent sur une période de trois ans, 1875/1876/1877.
(Brievenlijst, 1869 - 24 avril 1877) (Sign. Bibl. Arch. M. 23).

Cet échange de lettres, dont l'objet essentiel est la demande d'autorisation en vue d'obtenir une copie de "Liège - Levck"-1618, ne nécessite aucun commentaire. Nous les publions telles que nous les avons découvertes. Néanmoins, pour certaines, nous nous sommes permis quelques mots d'explication, pour faciliter la compréhension du texte.

Brievenlijst, 1869 - 24 avril 1877
(Sign. Bibl. Arch. M. 23)

1875 :
314. 10/12 N. Henrotte
322. 17/12 id.
332. 27/12 id.

1876 :
30. 5/2 N. Henrotte
89. 24/3 L. Digneffe
97. 28/3 L. Digneffe
136. 8/5 L. Digneffe
148. 22/5 M. Grandjean
167. 13/6 L. Digneffe
181. 23/6 id.
197. 6/7 id.
267. 3/11 id.
285. 22/11 id.
288. 25/11 M. Grandjean
292. 28/11 id.

1877 :
307. 13/12 N. Henrotte

Courrier de l'Université de Leyde envoyé aux Liégeois, en réponse à leurs lettres (1875 - 1876 - 1877).

Il eut été intéressant de pouvoir publier les réponses de l'Université aux lettres des Liégeois. Nous avons tenté de le faire. En questionnant M. de Vries, Conservateur, nous avons appris qu'à l'époque (1875) l'Université ne faisait pas de copies pour le courrier ordinaire.

La dactylographie n'avait pas encore pris son essor. Tout était encore manuscrit. Au Secrétariat, on se bornait à consigner l'essentiel de la réponse dans un registre ad-hoc.

J'ai eu accès à cet ancêtre du Copie-lettres. J'ai relevé les réponses rédigées en néerlandais. J'ai fait traduire les réponses. Elles n'apportent rien à mes recherches, hormis l'intérêt documentaire qu'elles présentent.

Par souci d'information, le lecteur trouvera à la suite des lettres la reproduction d'une page du registre.

En vue d'être complet, nous pensons qu'il serait peut-être utile de donner à l'amateur passionné l'occasion de lire le résumé des réponses.

Nous livrons, après les lettres de Liège, les réponses de Leyde à 10 lettres de Liège, dans une traduction française de Mme Annie Marchal. Nous profitons de cette occasion pour la remercier de sa collaboration.

1875 :
n°116. 11/12 N. Henrotte 21
(suite "de verklering")

n° 118. 22/12 N. Henrotte 22

1876 :
n° 58 1er mai L. Digneffe 25
n° 65 22 mai M. Grandjean 26
n° 76 17 juin L. Digneffe 26/27
n° 90 1er juillet L. Digneffe 28/29
n° 112 19 octobre L. Digneffe 31
n° 122 16 novembre M. Grandjean 32
n° 133 19 décembre L. Digneffe 33/34

1877 :
n° 72 9 juin M. Grandjean 45

1875 :
N. Henrotte, chan. direct. de l'Hôpital de Bavière, Liège
Les 4 feuilles de la vue de Liège sont montées (20) pouces de haut,
(3 1/2) pouces de large. L'explication des (84) numéros manque : il n'y pas de relation avec ceux de Blauw, mais bien avec ceux de Guichardin. Il y a possibilité d'en faire une copie.

n° 116
N. Henrotte, Liège
(Mulder: 20 fl. : copie 60 fl.)
Photographie (Gudelpée) 8 cartons de 25 X 20, 5 florins et
chaque copie un florin.
Le Baron de Wittert a envoyé les 2 pièces.

1876 :
n° 58, 1er mai L. Digneffe, 83, r. Louvrex, Liège
La copie exécutée, par le dessinateur Mulder, du projet de Aegidius Marischal de Liège a été exécutée par moi. Je l'ai trouvée tout à fait exacte.
La légende demandée dans votre lettre manque malheureusement.

n° 65 H. Grandjean, Liège, Bibliothéc. Université.
Fait part du contenu au dessinateur qui est autorisé par la Bibliothèque de faire les deux copies. Si elles sont prêtes, je les collationnerai comme j'ai vérifié les précédentes. Le dessinateur vous écrira.

n° 76 17 juin Digneffe, Liège
Fait savoir que la Bibliothèque a même un (double) du plan de Liège en question. Si, lui, il désire donner quelque chose en échange, dans ce cas l'autorisation nécessaire sera demandée. D'autres indications du plan de Liège selon les numéros de la liste de Dejardin et ce qui reste encore.

n° 90 1er juillet L. Digneffe
La carte est estimée par Nijhoff à 30 à 40 florins, si nous faisons donc livrer une oeuvre de ce prix par N. à la Bibl.

n° 112 19 octobre L. Digneffe, Liège
J'ai l'honneur d'accepter l'échange proposé par vous, c'est-à-dire les 2 livres suivants :
1°) Le Liggeren (registre) de la Gilde Anversoise de Saint-Luc par Rombouts et Van Lérius (2 tomes).
2°) Le Droit de Jérusalem par Geerekuynretorff.
CONTRE l'exemplaire de :
Le Plan de Liège par Thonus, de notre bibliothèque, que vous recevrez par la présente.
[signé :] Le Professeur, etc...

n° 122 16 novembre M. Grandjean, Bibl. Liège
Accompagnant les copies du plan liégeois de Aegidius Marischal pour la Bibliothèque liégeoise et pour la collection du Professeur F. Macors, qui ont été livrées (finies) par le dessinateur la semaine passée et qui ont été contrôlées par moi : il y joint sa note. Prière d'accuser réception.

n° 133 19 décembre L. Digneffe, Liège
La Bibliothèque n'a plus de (double) intéressant des plans des villes demandées. Peut-être vaudrait-il mieux que vous veniez voir vous-même s'il y a quelque chose parmi les plans dessinés qui pourrait être copié.

1877 :
n° 72 9 juin M. Grandjean, Bibliothéc. de la Bibl. de Liège
Accompagnant la copie du dessinateur Mulder du projet de Liège par Aegidius Marischal, gravé par Gerrardus Alzenbäch et commandée par Notre Excellence le 28 novembre.
Il y a seulement peu de temps que Mr M. a achevé les 4 feuilles et que j'ai eu l'occasion de les comparer.
Mr M. y joint sa note.

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NOTE 1
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À propos de "Liège - Levck" - 1618 - d'Aegidius Marischal..
Remarque dans le sens de ma conclusion -
"Au sujet du fac-similé de Leyde et du dessin de Léon Bethune".

Ainsi que je l'ai dit , je crois que le fac-similé fourni par le bibliothé­caire de Leyde au chanoine Henrotte a servi de modèle au dessin de Léon Bethune, "copié à Liège en 1878", comme la souscription et la signature l'attestent. Et que le fac-similé a disparu ou est perdu.

Ce qui conforte mon opinion est le fait que, lors de l'Exposition de cartes, plans et vues de Liège, en l'Hôtel d'Ansembourg en 1907, trois vues "Liège - Levck" ont été exposées simultanément, - ce qui n'est pas habituel dans une manifestation de ce genre. Sauf, précisément, si on voulait montrer au public les états successifs d'une estampe qui avait suscité un intérêt extraordinaire parmi tous les amateurs et esthètes liégeois cent-dix-sept ans plus tôt.

Reprenons le Catalogue ; on peut lire page 6, sous le n° 3 "Liège - Levck", Aegidius Marischal, pictor Leodii, deliniavit. Johan Veenen fec. Gerardus Alzenbach exc. Vue prise de St-Maur, dessin d'après l'original, gravé sur cuivre, qui se trouve à la Bibliothèque de Leyde (voir B.I.A.L., t. 13, p. 85) (1618). Hôtel de Ville de Liège.

Poursuivons la lecture. Dans le même catalogue, sous le n° 10 - 1618 "Liège - Levck" Aegidius Marischal pictor. Johan Veenen fec: Leodii deliniavit. Anno 1618. Gerrardus Alzenbach exc. À la partie supérieure, à gauche, sont les armoiries de l'évêque Ferd. de Bavière avec la devise A vita fide, et à droite, les armoiries de la Ville de Liège. Cette vue est prise des hauteurs au-dessus de St-Maur, ce qui est indiqué par l'inscription qui se trouve à la partie inférieure : "S Maure là ou on a eu prospect de la cité". On y voit un grand nombre de monuments de la ville, dessinés dans tous leurs détails : les noms de quelques-uns se trouvent au-dessus.

Le pont des Arches est celui qui a été renversé par les eaux en 1643 ; il est couvert de constructions des deux côtés, avec la chapelle Sainte-Barbe et la salle de la Compagnie des Arbalétriers au milieu. Le pont d'Avroy y est représenté avec la façade de la porte. Les bâtiments de l'abbaye de Saint-Laurent sont encore ceux construits par Réginard en l'an 1030.

On voit cependant à l'extrémité gauche le pignon des écuries qui furent construites en 1618, l'an même de la confection du plan. Les autres bâtiments ne furent reconstruits qu'en 1727 et 1758.

La façade de l'église Saint-Jacques présente deux tours carrées. La flèche de l'église Saint-Paul n'est pas édifiée. L'église Saint-Pierre existe encore. L'église Saint-Lambert aussi. Le collège des Jésuites anglais était achevé depuis deux ans seulement.

L'original de cette vue se trouve à la Bibliothèque de la Ville de Leyde.

Cette description complète de la planche est reprise du B.I.A.L., t. 13, 1877 et extraite du Troisième Supplément aux Recherches sur les cartes de la Principauté de Liège et sur les plans de la Ville par le Capitaine Dejardin.

Continuons la lecture, à la page 9 de l'opus cité :
1618 (voir salle 3)
10bis "Liège - Levck"
L. Bethune del. Imprim. Claesen Éd.

Cette vue est une réduction du numéro précédent augmentée par Léon Bethune d'une légende de 97 numéros, moins le 9e, qui n'existe pas dans la vue.

Comment peut-on interpréter cela ? Sans aucun doute les amateurs liégeois ont pu voir à cette occasion exceptionnelle :

1) "Liège - Levck".
Le dessin original livré par le conservateur de la Bibliothèque de Leyde, M. W. du Rieu, au chanoine Henrotte (fac-similé) (p. 6, n° 3, comme l'annonce le Catalogue, "Dessin d'après l'original gravé..."

2) P. 8, n° 10: "Liège - Levck" (avec description).
Je crois, sans qu'il en soit fait mention explicite, que la planche exposée était le dessin de Léon Bethune, "copié à Liège 1878" (actuellement au Musée Curtius, Salle du Médailler).

3) Page 9, n° 10bis : Ici il s'agit bien de la lithographie de Ch. Claesen, éditeur liégeois, par Léon Bethune.

En conclusion de l'examen attentif de tous ces documents, j'ai l'intime conviction intellectuelle que le dessin n° 3 du Catalogue était bien le "fac-similé" de Leyde. Cependant, rien n'est écrit qui autorise à l'affirmer.

En poursuivant la démonstration, il semble assez logique de croire que le n° 10 désignait le dessin original de Léon Bethune, "copié à Liège", illustré pat le texte d'A. Dejardin, d'autant qu'on lit dans la notice suivante (n° 10bis) : "Cette vue est une réduction du n° précédent".

Rien ne permet d'être formel, mais mon raisonnement est valable.

On peut toutefois regretter le manque de précision dans la rédaction du Catalogue, qui nous laisse dans l'incertitude. Cependant, à l'appui de notre thèse, il faut souligner que le fait inhabituel de montrer au public dans une exposition trois fois la même vue plaide en sa faveur.


Photocopie d'une page du Copie-lettres de l'Université de Leyde.

1876
n° 58 : Réponse à Léonce Digneffe (1er mai 1876)
Photocopie d'une page du Copie-lettres de l'Université de Leyde.

1876
n° 58 : Réponse à Léon Digneffe (1er mai 1876)


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NOTE 2
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"Liège - Levck" , à propos d'Aegidius Marischal
Johan Veenen
Alzenbach
Cfr le Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, E. Bénezit, Gründ, 1966.

Marischal (Aegidius), voir Mareschal.
Peintre du XVIe siècle, originaire d'Anvers, (école flamande).
De 1580 à 1583, il étudia à Leyde.
Remarque : La carte ou vue de Liège (Liège-Levck) est de 1618, donc elle aurait été éditée 35 ans après la mort de A. M.

Johan VEENEN : n'est pas mentionné.

ALZENBACH (Gerrardus) : cité avec l'orthographe suivante :
ALTZENBACH (Gerhard), éditeur et peut-être graveur, travaillait à Cologne (et à Strasbourg, selon Heinecken) au XVIIe siècle.

ALTZENBACH (Wilhem) : graveur en taille-douce et éditeur à Cologne (XVIIe siècle).
Il a dû, selon Heinecken, travailler à Paris, chez Landry, qui publia la tête de l'apôtre Thadée, oeuvre d'Altzenbach, d'après H. Watelet. Il a dû aussi travailler à Strasbourg. Il prit part à l'édition de Gerhardt à Cologne, il fut ensuite son successeur, comme on le voit par sa signature apposée à certaines estampes.
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Dans L'imprimerie à Liège sous l'Ancien Régime :
F. Calendriers de la Cathédrale Saint-Lambert,
à la page 114(?),
Théodore Gobert, lui, écrit Altzembach.

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NOTE 3
-------------

Le Calendrier des Tréfonciers de l'Ancienne Cathédrale Saint-Lambert de Liège, par Marc BOUCHAT, L.H.A.A. de l'U. Lg.
Ville de Liège C. Imp. Micro, 1984.

p. 5 : " Le premier modèle connu à Liège aurait été utilisé de 1619 à 1625 environ ; il avait été dessiné par un artiste verrier nommé Jean Bourchardt, puis gravé et imprimé à Cologne par Gérart Altzenbach "

"...on peut en avoir une idée générale grâce à l'excellent article qu'a consacré Stanislas Bormans en 1866 aux calendriers de Liège. Il put, en effet, avoir accès à la belle collection du chanoine Nicolas Henrotte (1811-1897), riche de nombreux exemplaires des différents modèles. Cette collection fut déposée par la suite à l'Abbaye du Val-Dieu ; leur consultation vient de m'être autorisée.

p. 5 : "... Sous ce paysage , court une inscription qui rappelle le don gratuit que fit Gérart Altzenbach du premier modèle de calendrier moyennant un prêt d'une somme de douze impérials".

"... Peut-on croire que Gérart Altzenbach, en proposant en 1619 dominis suis gratiosis de réaliser le premier calendrier, en fut le promoteur ? “

p. 6 : "... Ce deuxième modèle fut probablement imprimé par la famille Altzenbach à Cologne."

 

Par sorinabarjov - Publié dans : Gravure de Willy Bada : Plan de Liège (?)
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